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Burn-o

Bruno Robitaille, né à Montréal le 2 Avril 1985 selon Wiki-pédiatre. Issu d’une famille nucléaire typique à cette époque archaïque, il évolue dans un environnement légitime et se voit bénéficiaire d’une inculcation de valeurs  considérables.

Indiscipliné à ses heures malgré un encadrement académique et parental impliqué, la version enfant de l’humain se veut détentrice d’une parcelle de cynisme ne l’aidant en rien au niveau corrélation. Trop marginal pour la masse mais trop commun pour les marginaux, sans histoire bien que pourtant dactylographiée. Il découvre le dessin animé Les Simpson et cette ‘trouvaille’ anodine s’avèrera en fait être l’étincelle pré-requise pour un coup de foudre passionnel pour le dessin, de maintes sanctions lui seront d’ailleurs émises au quotidien en raison de pratiques récurrentes à même les effectifs scolaires. Il s’entête à dessiner de son mieux malgré une pathologie oculaire incurable en constante dégénérescence, c’est à sa grande stupéfaction que des élèves populaires lui offre une ‘protection’ conditionnelle à l’enjolivement sur commande des agendas respectifs.

L’adolescence s’installe sous un ciel disons variable déployant des clichés pubères du genre expériences de drogues et la première fille qu’on trouve donc belle, puis sous une tonalité un peu moins classique, l’incendie criminel de la maison d’enfance. Les notes chutent à l’unisson avec la motivation à une quelconque graduation, pourtant acquise malgré sa haute teneur en procrastination.

Vient ce jour fatidique où une sonorité en particulier attire réellement son attention voici la musique Rap. C’est alors qu’il entreprend d’intenses recherches afin de se familiariser avec la culture Hip-Hop et son historique, développant par le fait même un intérêt instantané pour les mots. L’écriture l’habite de plus en plus alors qu’il rédige son tout premier texte, The Rookie, à l’aube de ses 15 ans. C’est le début d’un sentiment d’appartenance à un réseau médiatisé strictement du moment où l’on peut exposer toute forme de négativité, bien qu’il peut autant influencer des introvertis à s’ouvrir au monde et tout aussi employable en guise de point de repère pour une volonté d’apprentissage linguistique. Parmi les archives d’innombrables artistes de l’industrie, un seul se démarque à ses yeux de par le perfectionnement d’une mélodicité révolutionnaire, nul autre que le grand Dr. Dre lui-même. L’intemporalité de cette audibilité incontestable le fascine au point de répertorier son inventaire intégral dans la nomenclature urbaine. Les années passent, des centaines de textes s’écrivent et hibernent jusqu’à la rencontre d’un personnage éclectique multidisciplinaire qui l’impressionnera au point de le prendre comme mentor. Raymond Viger, père fondateur d’un OSBL militant pour l’épanouissement de la jeunesse à travers les arts. Magie, il s’avère également être publiciste indépendant enregistré aux Éditions TNT.      

Une maison d’édition professionnelle bien que méconnue malgré son potentiel d’envergure, qui prône une liberté d’expression absolue jusqu’au néologisme. Les recueils de poésie se cumulent aisément puis l’encourage à suffisamment les peaufiner pour en faire des chansons. Depuis le 31 Octobre 2013, Burn-O a collaboré avec plusieurs pionniers légendaires du mouvement Hip-Hop québécois et interprété ses propres écrits sur des musicalités exclusives de producteurs notoires. Il opte pour un Rap ludique pragmatique mais surtout vraisemblable, radical bien que divertissant et créatif dans toute son unicité. Continuellement inspiré parfois même inconsciemment, la concrétisation de projets devient primordiale question d’immortaliser les idées. Écrivain, illustrateur et rappeur underground dans l’ensemble de ces domaines. Artiste non-subventionné et unique investisseur, sans équipe ni étiquette et ce par amour pour le plaisir de l’amusement…paix!